C'est bientot l'hiver, les enfants. Mon ami le snowboard vat bientot ressortir de mon garage, bientot j'y serait, et putain, rien qu'à l'idée d'y être, j'en ais la chair de poul. C'est toujours pareil, et ça depuis que j'ai trois ans, attendre chaque anné cette periode, si petite soit elle. Les photos, la, elles de moi. Fevrier 2oo9. Sa fait pas si longtemps, et pourtant j'ai l'impression que c'était il y a des annés.
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# Posté le dimanche 11 octobre 2009 15:32

Y'a comme un vide dans l'air. Profondeur abyssale qui se dégaine froidement. Je lève la tête, c'est comme d'avoir le vertige mais dans le mauvais sens, une seconde d'inattention et je pourrais tomber par tout ce ciel, je crois. S'agirait de ne pss 'envoler. A l'instinc tres vite, repérer les choses qui pourraient être utiles. La moindre branche qui s'attrape, la moindre pierre assez lourde. Le dossier d'un banc. La plume d'un oiseau que j'ai ramassée par terre. Le téléhpone portable. C'est comme des points d'ancrage. Les doigts saignent à trop serrer. Y'a des jours où tout lâcher serait plus simple, une chute vertigineuse dans la masse de nuages et ce serait finit. J'enfonce les ongles dans le palpable, les bouts des doigts râpés à trop chercher l'appui. Rien qui ne se disloque, rien qui ne cède pas. Dans tout ce que j'attrape y a rien d'assez solide pour supporter le poids des choses. La faute à mon mental qui ne formule qu'en tonnes, le fardeau des souvenirs et les jours qui font mal. Je croise les bras. J'ai froid. Je ramène les pans de ma veste sur moi un maximum et me tords sur le banc. Les doigts effleurent le bois. Gravé dessus à la v-vite, des prénoms et des mots, Sandy la salope, un numero de telephone aussi. Regarder les gens passer, imaginer des vies carrément passionante. Demender l'heure plein de fois. Justepour qu'on me parle. Petit larcin d'humanité. Bruit des gravier sous leurs pas quand il accélèrent pour ne pas me répondre. F'audrait arreter de glander, pas passer mes journées à rien foutre ou ne rien foutre d'util. Faudrait se faire une vie clean, plus avoir honte, honte de toute cette putainde rage qui a en moi. Faudrait vraiment ne plus avoir à faire ce que je fais. Mes mains recommence à trembler, je sens bien que j'ai envie de pleurer mais je retiens l'angoisse. Elle finis par percer les yeux. Je fixe le sol, regarde les pas. Les gens marchent vite. J'aimerais les suivre, aller n'importe où. Cailloux qui roulent et se bousculent. Chaussures qui se soulèvent, elles pourraient m'écraser, moi si petite. Je serre les bras plus fort. Le froid pique le visage. Devant moi les arbres plantés en ligne, tous les mètres comme les piquets d'un enclos. Observer les pneus des voitures, imaginer ma tête juste en dessous. Une idée très précise du bruit que fait la boite crâniènne quand elle éclate et de comment ça doit gicler dans tous les sens. Je tourne la tête dans l'autre sens. Dégoutée. Je me lève, il faut renter. Retrouver la cage. Rentrer de suite, parce que les bancs, qund c'est pas pour s'embrasser, ça fait trop réfléchir. En chemin je ne peux pas m'empêcher quand même de profiter du monde qu'il y a pour me chercher une place, m'injecter des les pensées des autres par la seringue du réel. Sinon, moi, ça vas.

# Posté le mercredi 07 octobre 2009 17:05

Modifié le samedi 10 octobre 2009 06:12

BABE.

 BABE.


Du bonheur à l'état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C'était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l'héro, mieux que la dope, coke, crack, fix, joint, shit, shoot, snif, pét', ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, peyotl, buvard, acide, LSD, extasy. Mieux que le sexe, mieux que la fellation, soixante-neuf, partouze, masturbation, tantrisme, kama-sutra, brouette thaïlandaise. Mieux que le Nutella au beurre de cacahuète et le milk-shake banane. Mieux que toutes les trilogies de George Lucas, l'intégrale des Muppet Show, la fin de 2001. Mieux que le déhanché d'Emma Peel, Marilyn, la Schtroumpfette, Lara Croft, Naomi Campbell et le grain de beauté de Cindy Crawford. Mieux que la face B d'Abbey Road, les solos d'Hendrix, le petit pas de Neil Armstrong sur la lune. Le Space Mountain, la ronde du Père Noël, la fortune de Bill Gates, les transes du Dalaï lama, les NDE, la résurrection de Lazare, toutes les piquouzes de testostérone de Schwarzy, le collagène dans les lèvres de Pamela Anderson. Mieux que Woodstock et les rave parties les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morrison et Castaneda.Mieux que la liberté. Mieux que la vie.

# Posté le lundi 28 septembre 2009 14:47

Modifié le samedi 10 octobre 2009 05:55

Je vais mieu. J'ai pris le temps de me reconstruir peut à peut.

Je vais mieu. J'ai pris le temps de me reconstruir peut à peut.
21h17. Imaginer vous, une routine qui pu l'cafar, un quotidien qui donne la gerbe, des journer passer sous le crayon noir. Imaginer vous au fond du trou, quand tout parait dégueulasse et violent. J'étais cette fille, la peur au ventre et le dégou quotidien. J'avais peur de tout et voyais le mal partout. Mais y'a eu ce tout petit quelque chose qui a fait que, tout à basculer. Dix minute, dans le bleu de l'absinthe. Un je t'aime. Une larme. Deux larmes. Sa langue dans ma bouche. Un grand vide sous mes pied, et cette foutu bouffer de chaleur, comme si le corp ce réanimais peut à peut. Lui, c'est kenneth. & sans lui, on peut dire que je ne serais rien.
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# Posté le mardi 22 septembre 2009 15:24

Demangeaison.

Demangeaison.
L'automne s'obstine au flanc des coteaux.
Une heure qu'elle est planté devant la télé.Elle zappe d'une chaine à l'autre sans se fixer. Insulte la blonde qui mnge l'écran sur TF1. Mate l'ordinateur d'un oeil, n'ose plus s'en approcher. Elle l'a éteint tout à l'heure ec le geste froid d'un démineur de bombe. C'était juste apres avoir regarder les photos, encor. Il lui manque.Faut' attendre demain, mais demain c'est si loin.



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# Posté le samedi 03 octobre 2009 07:08

Modifié le samedi 03 octobre 2009 10:39

Frissons.

Frissons.
Nouvel du jour. Il est actuellement 21h02. NOus sommes le 28septembre, ou bien non, peut être le 29. Je ne sais plus. A vrai dire je m'en fiche un peu. En se moment, j'ai la tête ailleur, mais vraiment ailleur. Il me fait battre le coeur comme jamais personne n'avait réussi à le faire auparavent, & c'est un peu comme si je ne vivais que pour les quarantes cinq petites minutes passées à ses coter chaques jours. Le reste du temps, je suis un peu comme en pilotage automatique, un voil sur les yeux puis les muscles qui réagissent seul, sans que j'ai à m'ocuper de quoi que se sois. Cacher sous les couches de maquillage, le regard toujours droit et cet aire toujours aussi froid. L'autre moi, ou celle que je suis quand il n'est pas la. Avec lui c'est different, comme une mise à nue. L'impression que le voil se releve, qu'il me voit comme je le suis réellement, et qu'il est bien le seul. L'impression d'être désarmée, trouver les mots c'est pas si simple. C'est le premier. Le premier avec qui ça fait ça. Et pourtant, ils ont été nombreux. D'ordinaire, jouer la fille un peu chienne c'est simple, comme si j'avais fais ça toute ma vie, faire l'extravertie. Mais non, lui c'est un grand vide sous mes pied, des vertiges, du stress, ce stresse, celui qui vient quand la timide remplace la garce. Alors voilas, j'en suis toujours au même point quand il est en face de moi, perdus dans son regard, je bégaie une phrase, puis une autre, je me justifie trop, tellement que c'est rien de crédible. La colère finis toujours par monter à l'interieur de moi, me dire de fermer ma gueul, car le probleme, c'est moi. L'aimer trop et toujours trop, ce trop de sentiment, ce trop de compliquer, ce trop qui fait peur. Lui toucher le bras, caresser sa main, des gestes brusques et maladroits qui se répetent, encor et encor. J'arrive jamais à rien. Des baiser qui semble durer une éterniter, mais qui dans le fond ne sont pas si long que ça. Percevoir chaques sensations, chaques frissons qui remontent dans le corp, ressentire chacun de ses gestes. Penser que l'amour durerat toujours. Penser à demain, pour la première fois depuis longtemps, penser à demain. Babe.
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# Posté le lundi 28 septembre 2009 15:52


< Has my heart loved till now? for swear it sight. For swear it sight. For I never saw true beauty till this night.>

# Posté le jeudi 24 septembre 2009 16:47

Modifié le mercredi 07 octobre 2009 16:49

Shit.

................... minuit 24.. Pour arriver à se maintenir en vie, pousser la douleur à un tel point qu'elle porte tout. Détonation dans le vide. Jusqu'à quand, encor ? Je suis ado, je l'ai voulue, la lame sur le pognet, la chimie dans le ventre, le vide sous mes pieds, le grand bordel en moi. Je réécrit le sécario, fait le brouillon encor. COmme une autre, à l'interieur demoi, qui ferait sa vie comme la mienne. C'est elle, forte, belle. C'est elle que les autres aiment. C'est elle qui crie, besoin qu'on la libère. Avoir envie de s'épanouir comme ces plantes rares qu'on trouve que dans les marécages pourrit, vouloir pousser sauvage.



Shit.

# Posté le jeudi 10 septembre 2009 17:00

Modifié le mercredi 07 octobre 2009 16:52