PAUSE. EN RECONSTRUCTION.
PLUS L'ENVIE. PLUS LE TEMPS. A DANS QUELQUES SEMAINES.
Sinon, j'ai remis mon blog photos à jour.

# Gepost op maandag 14 december 2009, 13u50

Gewijzigd op donderdag 17 december 2009, 14u43

il était une fois. C'est comme ça que toute les belles histoire commencent. ALors ne pas le dire. Ne pas l'écrire. Ne même pas le penser. AU commencement était le vide, un vide si profond que c'est tous l'unnivers qui a basculé dedans. Il était une seul fois. Pas le droit de se planter. Une seule vie dans le barillet pour viser un destin . Tirer droit devans ou la retourné contre sois .

Trouver les mots. Avec lui, ce n'est pas comme avec les autres. Sûr, la vie est dure, et pour tout le monde pareil, et mettre les mots dessus n'arengent en rien la peine. Quand le vide qu'elle porte tend à s'expulser d'elle, c'est pour recouvrir ses contours. C'est comme s'il lui fallait être soit dedans, soit dehors. Etrange impression.
Pendant des mois, cocon, mon amour grandissait au delà de tout ce que l'amour peut contenir d'amour. Il me rendait folle de lui. Si les filles qui aiment trop vite font peur, moi je foutais carrément la trouille, tous les très, tous les pour la vie. Il n'avait aucun effort à faire. J'ai jamais pensé que lui ou un autre ç'aurait été pareil, imaginer ne pas l'avoir rencontré me donnait des vertiges, faisait mal.
il était une fois. C'est comme ça que toute les belles histoire commencent. ALors ne pas le dire. Ne pas l'écrire. Ne même pas le penser. AU commencement était le vide, un vide si profond que c'est tous l'unnivers qui a basculé dedans. Il était une seul fois. Pas le droit de se planter. Une seule vie dans le barillet pour viser un destin . Tirer droit devans ou la retourné contre sois .

# Gepost op zondag 11 oktober 2009, 15u32

Gewijzigd op donderdag 17 december 2009, 15u32

crève.

crève.
Aujourd'hui c'est la merde. j'ai peur de chaque instant chaque seconde, et à mesure que le temps s'écoule un imense vide grandit au fond de moi. Le pire étant tout de même le matin, lorsque je me reveil, avant le lever du soleil. une fois les yeux ouvers je ne me rendors plus. c'est là que commence l'enfer, la prise de concience ah oui c'est vrai j'avais tanté d'oublier pendant la nuit. une sorte d'éléctochoque qui vous détruit en un quards de secondes. j'ai des frissons, chaud, frois, chaud, je tremble comme une feuille. c'est comme avoir de la fievre mais en pire, parce qu'on sais pas d'ou ça viens et ça fou un genre de crampe abominable au fond de l'estomac. ce matin j'ai hurlé, si ford que ma mere a flipper fortement. c'était pas la premiere fois que je me mettais à beugler dans ma maison, mais parents se sont vite fait habituer à l'idée qu'il avait pas une fille, mais une sorte de petit monstre qui se balade en culotte dans la maison en hurlant. enfin bref. ce matin c'était pas le même genre de cris que je pousse d'habitude, pas le même cris que quand je me vautre dans la salle de bain ou lorsque je m'aperçois que mon frère a bus tout le lait. ce matin c'était le genre de cris stridant de la meuf possédé qui sais plus quoi faire pour sortir de sa merde, et c'était un peu ça dans le fond. j'ai réussi à faire gober à ma mère la disquette du petit cauchemar qui torture. puis elle est partie au taff. je me suis trainée péniblement jusqu'à la salle de bain, je me suis laissée pourrire lentement sous le jet d'eau bouillant. j'ai même pas eu la foie d'avaler quoi que ce soit, et j'ai surement pas avalé grand chose depuis 3 jours. je me suis juste posée, au milieu de ma chambre, mes cheveux trampés et des gouttes dégoulinant le long de mon dos nus. y'avais cette putain de fenêtre ouverte et l'immense courant d'air, mais je m'en foutais bien de mes dents qui claquais et de ma peau qui frissonais. je suis rester plantée la plusieur minutes, position foetus au millieu de ma piol. et la tout à recomencer. le chaud, le froid, la crampe, et par dessus tout cette chose dans ma gorge qui m'empeche de respirer. j'ai bien cru que j'allais en crever de tout ce mal, je me suis trainer jusqu'a l'escalier pour que quelqu'un vienne me calmer, me prendre dans ses bras. j'étais seul chez moi. mes deux frères étaient partis, mes parents aussi. j'étais ridicul, affalée sur cette rampe d'ecalier, trampée et en petite serviette, toute tramblotante. alor voilas, j'ai appelé ma mère. je pouvais pas faire autrement. elle a dus mettre un sacrer bout de temps avant de réussire à me calmer, un sacrer bout de temps et de longs discours aussi, sur la vie, qu'il faut aller de l'avant et blablabla. pour elle il était hors de question que je reste broyer du noir, qu'il fallait que je me foute un coup de pied dans le cul, et que je tenais pas de m'on pere pour rien, qu'il fallait surtout pas que je me rabesse et chouine dans mon coin. je l'ai écouté. elle a raison apres tout, hors de question que je me laisse bouffer par cette merde qui m'ai arrivé à la gueule. j'ai enfiler les premier vetements qui venais, vieu slim troué et chemise, veste à ma mere et derbis à talons. j'avais raté mon bus depuis bien longtemps, obligation de prendre le suivant. La journer, je l'ai passer sous les couche de crayon noir. Considérons que, oui, ça va.
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# Gepost op maandag 14 december 2009, 13u30

Gewijzigd op donderdag 17 december 2009, 14u55


mon sac énorme.je venais d'arriver sur Paris. les rues, dégueulement permanent de peaux et de visages, des présences partout s'entrechoquant. c'était beaucoup de solitude sur tous les visages, des gens qui passaient leur temps à semer les pistes, pas un sourire ni rien. je ne venais de nul part, j'avais pris l'habitude de penser que le monde c'était quatre posters sur un mur, une chaise et un bureau.
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# Gepost op maandag 30 november 2009, 14u20

Gewijzigd op woensdag 02 december 2009, 14u35

mousse au chocolat sur lit de caramel.

mousse au chocolat sur lit de caramel.
lundi 30 novembre 2oo9.


Il est vingt heures zéro quatre. & après tout on s'en bas la race, c'est rien que des chiffres. moi, ça va. j'aime démeusurément kenneth, et les amis aussi. en se moment, j'aimerais me réveiller tous les matins contre lui, mais non, il est malade et cettte semaine sans lui mais faite drolement mal. alors voilas. résidus de pensées dans la tête. cette nuit, mauvais rêves qui se sont dilués tout du long ; consistanc encore palpable du flux. c'est comme se tenir devant l'évier de la cuisine un lendemain de fête, avec un tas de vaisselle sale qui obstrue l'horizon. un peux de désespoire. il me manques, oui, et depuis une semaine j'ai l'impression de ne vivre qu'à moitier. mais ça passerat vite, ça oui. guérit bordel de merde.♥

photo: new-york. par moi même.
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# Gepost op zondag 29 november 2009, 05u55

Gewijzigd op donderdag 17 december 2009, 14u52

Y'a comme un vide dans l'air. Profondeur abyssale qui se dégaine froidement. Je lève la tête, c'est comme d'avoir le vertige mais dans le mauvais sens, une seconde d'inattention et je pourrais tomber par tout ce ciel, je crois. S'agirait de ne pss 'envoler. A l'instinc tres vite, repérer les choses qui pourraient être utiles. La moindre branche qui s'attrape, la moindre pierre assez lourde. Le dossier d'un banc. La plume d'un oiseau que j'ai ramassée par terre. Le téléhpone portable. C'est comme des points d'ancrage. Les doigts saignent à trop serrer. Y'a des jours où tout lâcher serait plus simple, une chute vertigineuse dans la masse de nuages et ce serait finit. J'enfonce les ongles dans le palpable, les bouts des doigts râpés à trop chercher l'appui. Rien qui ne se disloque, rien qui ne cède pas. Dans tout ce que j'attrape y a rien d'assez solide pour supporter le poids des choses. La faute à mon mental qui ne formule qu'en tonnes, le fardeau des souvenirs et les jours qui font mal. Je croise les bras. J'ai froid. Je ramène les pans de ma veste sur moi un maximum et me tords sur le banc. Les doigts effleurent le bois. Gravé dessus à la v-vite, des prénoms et des mots, Sandy la salope, un numero de telephone aussi. Regarder les gens passer, imaginer des vies carrément passionante. Demender l'heure plein de fois. Justepour qu'on me parle. Petit larcin d'humanité. Bruit des gravier sous leurs pas quand il accélèrent pour ne pas me répondre. F'audrait arreter de glander, pas passer mes journées à rien foutre ou ne rien foutre d'util. Faudrait se faire une vie clean, plus avoir honte, honte de toute cette putainde rage qui a en moi. Faudrait vraiment ne plus avoir à faire ce que je fais. Mes mains recommence à trembler, je sens bien que j'ai envie de pleurer mais je retiens l'angoisse. Elle finis par percer les yeux. Je fixe le sol, regarde les pas. Les gens marchent vite. J'aimerais les suivre, aller n'importe où. Cailloux qui roulent et se bousculent. Chaussures qui se soulèvent, elles pourraient m'écraser, moi si petite. Je serre les bras plus fort. Le froid pique le visage. Devant moi les arbres plantés en ligne, tous les mètres comme les piquets d'un enclos. Observer les pneus des voitures, imaginer ma tête juste en dessous. Une idée très précise du bruit que fait la boite crâniènne quand elle éclate et de comment ça doit gicler dans tous les sens. Je tourne la tête dans l'autre sens. Dégoutée. Je me lève, il faut renter. Retrouver la cage. Rentrer de suite, parce que les bancs, qund c'est pas pour s'embrasser, ça fait trop réfléchir. En chemin je ne peux pas m'empêcher quand même de profiter du monde qu'il y a pour me chercher une place, m'injecter des les pensées des autres par la seringue du réel. Sinon, moi, ça vas.

# Gepost op woensdag 07 oktober 2009, 17u05

Gewijzigd op donderdag 17 december 2009, 14u50

Demangeaison.

Demangeaison.
L'automne s'obstine au flanc des coteaux.
Une heure qu'elle est planté devant la télé.Elle zappe d'une chaine à l'autre sans se fixer. Insulte la blonde qui mnge l'écran sur TF1. Mate l'ordinateur d'un oeil, n'ose plus s'en approcher. Elle l'a éteint tout à l'heure ec le geste froid d'un démineur de bombe. C'était juste apres avoir regarder les photos, encor. Il lui manque.Faut' attendre demain, mais demain c'est si loin.




peax : Gallou and me.
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# Gepost op zaterdag 03 oktober 2009, 07u08

Gewijzigd op maandag 23 november 2009, 15u20